(...) de la joie, du sentiment chaloupé et des demoiselles qui trébuchent de bonheur ; mais aussi et surtout un bel album, qui révèle plus que jamais le talent d’écriture de nos trois larrons. « Ce n’est pas parce qu’on ne se prend pas au sérieux que ce qu’on fait c’est de la blague », nous confiera d’ailleurs David Boring, sorte de prophète 2.0, derrière une chouette bouffée de cigarillos. Et en effet, avec ce premier album racé et gavé de tubes imparables, les Naive New Beaters prennent encore une épaisseur supplémentaire et se posent comme les cousins évidents de ces groupes chez nous sans complexe qui ont traversé la Manche, l’Atlantique et même le Detroit D’Ormuz. On pense à Phoenix, à Daft Punk, et à tous ces groupes qui ont décidé de faire du monde leur terrain de jeu, de brancher leur prise jack dans ce que la planète compte de salles de concerts.